Vente sécurisée

Vendre en sécurité, éviter les arnaques courantes

Encaisser avant d'envoyer, reconnaître les pièges les plus fréquents et finaliser proprement — même avec un acheteur rencontré en ligne.

La règle d'or

L'œuvre part quand l'argent est arrivé

Une seule règle vous protège de la quasi-totalité des arnaques. Un acheteur sérieux la comprend toujours.

Rien ne part avant l'encaissement réel

L'œuvre, le certificat, le suivi : tout ce qui a de la valeur quitte votre atelier une fois l'argent reçu et encaissé sur votre compte — pas « promis », pas « en attente », pas « paiement envoyé ». Attention à un piège : le solde qui s'affiche sur votre compte ne prouve pas qu'un paiement est définitif. Un chèque crédité peut être rejeté des semaines plus tard, et votre banque reprend alors l'argent. On attend donc l'encaissement réel, pas la simple apparition des fonds. Si quelqu'un insiste pour recevoir l'œuvre ou le certificat avant de payer, c'est le signal à prendre au sérieux.

Payer sûr, simplement. Privilégiez ce que vous pouvez vérifier — carte (Stripe) ou virement réellement crédité. Méfiez-vous des chèques d'inconnus et des paiements instantanés irréversibles entre particuliers.

Reconnaître une arnaque

Les pièges les plus courants

Ils reviennent presque toujours sous la même forme. Les connaître suffit à les éviter.

Le surpaiement « par erreur »

On vous propose de payer plus que le prix — souvent par chèque — puis on vous demande de rembourser la différence à un « transporteur ». Le chèque finit par être rejeté, et l'argent que vous avez renvoyé est perdu. Un acheteur honnête paie le prix, ni plus ni moins.

Le transporteur « à payer d'avance »

L'acheteur impose son propre transporteur et vous demande d'avancer des frais d'expédition ou de douane, « remboursés ensuite ». C'est un service fantôme : vous payez, l'acheteur disparaît. C'est vous qui organisez l'envoi, après paiement de l'œuvre.

L'empressement et la flatterie

« J'adore tout votre travail, je prends tout, réglons vite. » Un vrai collectionneur pose des questions précises : dimensions, technique, année, disponibilité. Le vague, les compliments en rafale et l'urgence à conclure sont des signaux. Un achat sérieux supporte une journée de réflexion.

La fausse preuve de paiement

Un e-mail imite votre service de paiement et annonce un virement « en attente », débloqué seulement après l'envoi de l'œuvre. Ne vous fiez jamais à une capture ou à un e-mail : vérifiez sur votre compte. Tant que l'argent n'y figure pas, il n'est pas payé.

Dans le doute, proposez simplement un paiement par carte sécurisé et attendez de voir l'argent. Un acheteur de bonne foi n'y verra aucun problème.

Le bon déroulé

Rassurer avant, fournir les documents après

MycreArt cadre les deux moments, sans transformer une vente en paperasse.

Avant le paiement

Une demande de paiement claire

Vous envoyez un récapitulatif de l'œuvre, du montant, de l'échéance et de vos modalités (carte, virement, IBAN). C'est une proposition à régler, pas une facture : aucune obligation comptable n'est déclenchée tant que rien n'est payé.

Après l'encaissement

La facture et le certificat partent

Une fois le paiement encaissé, la confirmation part à l'acheteur. Selon vos choix de facturation et d'e-mail, le document de vente émis et le certificat applicable peuvent être joints.

Questions fréquentes

Ce que les artistes demandent

Vendre sereinement, avec les bons réflexes

Passez en mode Pro pour envoyer une demande de paiement, encaisser par carte et fournir facture et certificat selon vos réglages.

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